15 théories scientifiques sur la foudre en boule : la huitième va révolutionner votre compréhension
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10. La théorie du filament rotatif
Selon la théorie du filament tournant, la foudre en boule résulte d'une décharge électrique de haute énergie faisant tourner un filament de plasma à très grande vitesse. Cette théorie soutient que, grâce à la force centrifuge et aux phénomènes électromagnétiques, la rotation rapide génère une structure sphérique stable. Les partisans de cette théorie affirment que la rotation constante préserve la forme sphérique et empêche le plasma de s'évaporer rapidement, expliquant ainsi la durée de vie et la stabilité observées de la foudre en boule. Cette hypothèse explique également les bourdonnements ou sifflements parfois associés à la foudre en boule, qui pourraient être attribués à la rotation rapide. De plus, ce modèle justifie les cas sporadiques de foudre en boule se divisant en plusieurs sphères, le filament pouvant se rompre dans des conditions spécifiques. Selon la théorie du filament tournant, la composition du plasma et la vitesse de rotation pourraient influencer la couleur et l'intensité de la foudre en boule. Les critiques de cette théorie soulignent la difficulté d'expliquer comment une structure à rotation aussi rapide a pu se développer et se maintenir en atmosphère ouverte. Ses partisans évoquent cependant des études en laboratoire ayant généré des structures de plasma en rotation rappelant les propriétés supposées de la foudre en boule. Avec des applications possibles dans des domaines tels que l'énergie de fusion, le traitement des matériaux et l'amélioration des systèmes de propulsion, la théorie du filament rotatif a non seulement permis de comprendre la foudre en boule, mais a également motivé de nouvelles études sur la dynamique du plasma et la physique rotationnelle.

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